2 Récits Essentiels Pharma pour Professionnels de Santé
Cette veille médias compile les actualités sur les médicaments les plus marquantes du jour, selon le suivi des publications françaises par Press Monitor. La revue de presse et l'intelligence médiatique offrent une surveillance de la presse écrite rigoureuse pour suivre les développements pharmaceutiques qui impactent la santé publique.
1. Nouveau médicament contre la narcolepsie
Selon Le Figaro, deux essais cliniques publiés dans la revue New England Journal of Medicine montrent l'efficacité du médicament oveporexton pour réduire la somnolence et la cataplexie chez les patients narcoleptiques de type 1. Le Pr Yves Dauvilliers, du CHU de Montpellier, a dirigé le développement de cette molécule avec le laboratoire japonais Takeda, offrant un traitement ciblant la cause biologique de la maladie rare qui touche environ 2000 personnes en France.
Pourquoi c'est important : c'est la première molécule à agir sur la cause biologique de la narcolepsie et non sur les symptômes uniquement. Le Pr Yves Dauvilliers du CHU de Montpellier a dirigé le développement de l'oveporexton avec le laboratoire japonais Takeda. Deux essais cliniques publiés dans le New England Journal of Medicine démontrent son efficacité pour réduire la somnolence et la cataplexie chez les patients narcoleptiques de type 1. Cette avancée concerne environ 2 000 patients en France. Source : Le Figaro. Prochaine étape : le dépôt d'une demande d'autorisation de mise sur le marché. Quel impact cette découverte aura-t-elle sur la prise en charge des patients narcoleptiques en France ?
2. Désogestrel et risque de méningiome
Selon Aujourd'hui en France, l'Agence nationale de sécurité du médicament enverra à partir du 14 septembre un courrier à 1,6 million de femmes en France utilisant des contraceptifs à base de désogestrel 75 microgrammes, car une étude du groupe EPI-Phare publiée en décembre 2024 révèle un léger risque accru de méningiome. Le risque augmente avec la durée d'utilisation, devient significatif après cinq ans et double après sept ans, mais reste très faible avec un cas supplémentaire pour 67 000 personnes traitées et disparaît un an après l'arrêt. L'ANSM invite les femmes concernées à discuter avec leur médecin ou sage-femme lors de leur prochaine consultation de routine sans arrêter immédiatement leur contraception.
Pourquoi c'est important : cette campagne d'information de l'ANSM illustre la vigilance des autorités sur la pharmacovigilance à grande échelle. L'Agence nationale de sécurité du médicament enverra à partir du 14 septembre un courrier à 1,6 million de femmes utilisant des contraceptifs à base de désogestrel 75 microgrammes. Une étude du groupe EPI-Phare publiée en décembre 2024 révèle un risque accru de méningiome qui devient significatif après cinq ans d'utilisation et double après sept ans, bien que le cas supplémentaire reste très faible (un pour 67 000 personnes). Source : Aujourd'hui en France et Le Parisien. Prochaine étape : les femmes concernées sont invitées à en discuter avec leur médecin ou sage-femme lors de leur prochaine consultation. Cette alerte va-t-elle modifier les prescriptions contraceptives en France ?